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HUMEUR DU 19-03-08 - PAR WIGRANE

 

MILLENIUM de Stieg Larsson
 
Plus d'un million de personnes ont lu la trilogie Millénium en France, et voilà donc un million d'amoureux et d'amoureuses de Lisbeth, une punkette anorexique, pleine de piercings et de tatouages. Que serait devenue Fifi Brindacier, la petite fille aux couettes, si elle était parvenue à l'âge adulte ? Eh bien Stieg Larsson en a fait cette Lisbeth horripilante, déjantée, mais parfaitement géniale !
 
L'homme qui aime les femmes, c'est Mikaël Blomqvist. C'est un avatar très idéalisé de l'auteur lui-même. Comme lui, il est journaliste économique, comme lui, il croise le fer contre l'extrême droite et les groupuscules neo-nazis. Et nous rencontrons avec lui les complots politiques et financiers, les querelles à mort dans une famille, la gangrène des hautes sphères policières et politiques.
 
Comment est-il possible de se passionner pour un thriller politico-économique de 2000 pages, hyper-compliqué, qui se passe en Suède, dont l'héroïne n'est même pas belle ? Si vous voulez, on en reparle dans quelques semaines, lorsque vous aurez laissé tomber la famille, boudé les amis, et vous n'allez pas me croire : fait des infidélités à Second Life !
 
Millénium de Stieg Larsson, Editions Actes Sud, traduction de Lena Grumbach et Marc de Gouvenain.


Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes
Tome 2 : La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette
Tome 3 : La reine dans le palais des courants d'air
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Stieg_Larsson


http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/02/14/stieg-nous-parlait-souvent-de-son-livre

 

HUMEUR DU 26-02-08 - Par Wigrame

 
C'est un extrait de "l'insoutenable légèreté de l'être" de Milan Kundera. C'est un peu schématique, mais ça fait réfléchir sur soi-même et sur les autres. Les référencesC aux personnages du roman sont sans importance, et n'empêchent pas de comprendre.
 
Extrait :
 
Nous avons tous besoin que quelqu'un nous regarde. On pourrait nous ranger en quatre catégories selon le type de regard sous lequel nous voulons vivre.
 
La première cherche le regard d'un nombre infini d'yeux anonymes, autrement dit le regard du public. C'est le cas du chanteur allemand et de la star américaine, c'est aussi le cas du journaliste au menton en galoche. Il était habitué à ses lecteurs, et quand son hebdomadaire fut interdit par les Russes il eut l'impression de se retrouver dans une atmosphère cent fois raréfiée. Personne ne pouvait remplacer pour lui le regard des yeux inconnus. Il avait l'impression d'étouffer. Puis, un jour, il comprit qu'il était suivi à chaque pas par la police, écouté quand il téléphonait et même discrètement photographié dans la rue. Soudain, des yeux anonymes l'accompagnaient partout, et il put de nouveau respirer ! Il fut heureux ! Il interpellait d'un ton théâtral les microphones cachés dans le mur. Il retrouvait dans la police le public perdu.
 
Dans la deuxième catégorie, il y a ceux qui ne peuvent vivre sans le regard d'une multitude d'yeux familiers. Ce sont les inlassables organisateurs de cocktails et dîners. Ils sont plus heureux que les gens de la première catégorie qui, lorsqu'ils perdent le public, s'imaginent que les lumières se sont éteintes dans la salle de leur vie. C'est ce qui leur arrive à presque tous, un jour ou l'autre. Les gens de la deuxième catégorie, par contre, parviennent toujours à se procurer quelque regard. Marie-Claude et sa fille sont de ceux-là.
 
Vient ensuite la troisième catégorie, la catégorie de ceux qui ont besoin d'être sous les yeux de l'être aimé. Leur condition est tout aussi dangereuse que celle des gens du premier groupe. Que les yeux de l'être aimé se ferment, la salle sera plongé dans l'obscurité. C'est parmi ces gens-là qu'il faut ranger Tereza et Tomas.
 
Enfin, il y a la quatrième catégorie, la plus rare, ceux qui vivent sous les regards imaginaires d'êtres absents. Ce sont les rêveurs. Par exemple, Franz. S'il est allé jusqu'à la frontière cambodgienne, c'est uniquement à cause de Sabina. L'autocar brimbale sur la route thaïlandaise et il sent qu'elle fixe sur lui son long regard.
 
Le fils de Tomas appartient à la même catégorie. Je l'appelerai Simon. (Il se réjouira d'avoir un nom biblique comme son père.) Le regard auquel il aspire, c'est le regard des yeux de Tomas. Compromis dans la campagne de signatures, il fut exclu de l'université. La jeune fille qu'il fréquentait était la nièce d'un curé de campagne. Il 'épousa, devint conducteur de tracteur dans une coopérative, catholique pratiquant et père de famille. Il apprit que Tomas aussi habitait à la campagne et ça lui fit plaisir. Le destin avait rendu leurs vies symétriques ! C'est ce qui l'incita à lui écrire une lettre. Il ne demandait pas de réponse. Il ne voulait qu'une chose : que Tomas pose son regard sur sa vie.
 

 
On va dire que je me retrouve un peu partout en fait... oui, j'avoue, j'ai besoin de reconnaissance....
 
 

HUMEUR DU 25-09-07 - PAR ARTHUR

 

ENTRETIENS…

 

I. C’était vraiment étrange pour moi de me retrouver dans le jury de recrutement alors que près de deux ans auparavant j’étais de l’autre côté du miroir, candidat stressé et nerveux attendant avec angoisse sur une chaise située dans le hall d’accueil de la Mairie.

 

A ma droite, derrière une grande table perdue dans le grand salon de réception de l’Hôtel de Ville,  il y avait le Directeur Général des Services, le « boss » de la Mairie, celui qui faisait la pluie et le beau temps ici. Légèrement bedonnant, la quarantaine bien tassée, le regard sévère et dur, les mains constamment posées à plat sur le bureau, bien alignées, mon Directeur avait la réputation d’être un tueur.

 

A ma gauche, légèrement avachie sur son beau siège Louis XV, se tenait la Directrice des ressources humaines, la DRH, « Gigi » pour les intimes, une petite femme boulotte au regard bienveillant qui avait gravi consciencieusement tous les échelons dans la Mairie pour se retrouver enfin aux sommets, à quelques années de la retraite.

 

Mon boss regardait les dossiers des trois candidats devant passer durant l’après-midi avec une petite mine désabusée, claquant bruyamment chaque page tournée. Un seul commentaire sortit de sa bouche durant cette inspection minutieuse, scellant presque définitivement le sort des malheureux candidats à l’abattoir :

 

- « Vraiment n’importe quoi… »  

 

Je n’osais ni confirmer ni protester.

 

Quelques minutes plus tard le premier candidat était assis devant nous. Petit et d’une maigreur impressionnante, il flottait littéralement dans son beau costume gris qui semblait avoir été acheté le matin même tellement il était impeccable. Je ne pouvais m’empêcher de sourire en imaginant l’étiquette du magasin oubliée sur sa manche.

 

Mais le moment n’était pas à la plaisanterie. Le candidat l’avait bien compris d’ailleurs. Il était livide, visiblement mal à l’aise dans son costume cravate et sa chemise boutonnée jusqu’au haut du cou. Il transpirait déjà à chaude goutte alors que le boss n’avait pas prononcé le moindre mot. Le pauvre…

 

Le Directeur sortit enfin le nez du dossier qu’il avait dû examiner de fond en comble une dizaine de fois, puis regarda enfin notre jeune candidat totalement perdu dans son siège.

 

Il  commença son interrogatoire, sans le moindre préliminaire. A peine le candidat avait péniblement pu répondre à une des questions qu’une autre fusait immédiatement. Aucun répit, aucune pause, aucun soutien ni aide, notre vénéré Directeur était comme ça. C’était la règle du jeu, immuable.

 

Seuls celles et ceux qui passaient le cap du  premier quart d’heures sans défaillir avaient la chance de poursuivre l’entretien.  Ce ne fût pas le cas de notre pauvre petit candidat, qui fût déstabilisé dès la première question.

 

- « Quelles sont les raisons, selon-vous, pour lesquelles votre candidature a été retenue ? »

 

Il avait mis dix secondes à s’en remettre, dix secondes pleines, une éternité. Puis il avait bredouillé, cherchant du soutien auprès de ma collègue et de moi-même, un réponse des plus inappropriées.

 

Quelque chose du genre :

 « euh…je…pense….enfin….je crois….que mon…..CV….euh…pardon mon curriculum vitae…reflète………enfin….je crois….mes compétences pour ce poste….et que….ma motivation…est….enfin…je crois…. ma lettre de motivation…reflète….ma personnalité….

 

Pas terrible. Pas terrible du tout comme entrée en matière.

 

Son sort en était jeté. Mon patron voulut dès à présent en finir au plus vite et il ne prit aucun gant, ne nous laissant à la DRH et à moi-même aucune opportunité pour lui permettre de se racheter.

 

Au bout d’un quart d’heures environ, la victime était lessivée, totalement résignée, ne répondant presque plus aux piques du patron. Ce dernier se leva soudain brusquement et signifia que l’entretien était terminé. Le candidat paraissait presque soulagé que ça se ce finisse si vite, tellement ça avait été un calvaire.

 

Avant qu’il ne sorte, je lui faisais un petit clin d’œil compatissant pour lui montrer que nous n’étions pas tous des salauds. Il ne me vit même pas.

 

Quand la porte fut refermée, le boss ne fit aucun commentaire supplémentaire. Il n’y avait rien à ajouter.

J’imaginais notre pauvre petit candidat courant en pleurant à chaudes larmes dans les rues, arrachant sa cravate. Il avait dû préparer cet entretien sérieusement, en prévenant fièrement sa famille et ses amis qu’il allait peut-être bientôt obtenir son premier emploi. Il avait dû échaffauder des plans, se renseigner sur les horaires de RER, se renseigner déjà le prix des locations dans la Ville. Il avait dû faire la fierté de sa mère en achetant son premier costume dans un magasin chic. Et tout cela avait été mis à néant en 15 petites minutes de rien du tout. Bienvenue dans le cruel monde du travail ! 

 

Enfin, il fallait se reconcentrer, les entretiens n’étaient pas terminés.

 

Quand la porte s’ouvrit et que la secrétaire invita la candidate suivante à entrer, ma bouche ne put s’empêcher de s’ouvrir toute seule.

 

Elle s’appelait « Noémie » et c’était une bombe sexuelle. Début trentaine, brune aux cheveux longs noués en arrière par un chignon, petites lunettes carrées très « BCBG », habillée d’un tailleur très près du corps ouvert sur un décolleté plongeant qui offrait une vue imprenable, de fines jambes interminables, j’espérais immédiatement que l’entretien durerait plus d’un quart d’heures…

 

Que ça allait être dur de se concentrer !

 

[A suivre…]

 

HUMEUR DU 14-09-07 - PAR JENNY

 
Bon Voilà pas super aujourd'hui et oui chacun son tour pas top koi !!!
 
 V faire ma crise ....voilà je rentre pas manger, Shopping !!! ca fé  du bien : raz le bol des Hommes va se demerder tt seul !!! dsl l'expression fo se défouler par fois !!!
 
Aller juste trois lignes pour dire moi aujourd'hui bein voilà bof, oé pas top génial l'humeur, raz le bol boulot enfants ménage et dodo et re le lendemain pfff ca saoul... au passage surtout merci à mon chéri d'assurer kom il le fait (oé ca c vite dit c le déclenchement de ma mauvaise humeur, c pas tout de s amuser fo assurer et merci surtout de s occuper de la maison c génial ménage et tout c au top ) en fait pas envie de rentrer chez moi, c'est sur ya des moment kom ca ... pas trop ds mon assiette surtout énérvée suis bien bonne mais pas conne les humeurs des uns v pas les supporter tt le tps meme kan c un proche ! bon voilà du coup hop hop hop shoping...et oui pk se priver et passer toujours en dernière yen a marre suis la aussi...Et oui aujourd'hui à vous de supporter ma mauvaise humeur enfin plutot mon énervement enfin de faire une crise ... voilà l humeur RL du jour ...à merci petit blog de m'écouter ...OUF j'ai fini...
 
dsl de vous infliger ca
grrr
bisous jenny

HUMEUR DU 03-09-07 - PAR FARA

 
OK voila,

A la demande generale je vais essayer de transcrire mon humeur du jour.
 
La fille dont j'etais eperdumment amoureux en RL (et qui m'avait jeté) est réapparu dans ma vie alors que je ne m'y attendais plus.
Celle qui m'a sorti de mes rancoeurs et pour qui mes sentiments croissent a subitement disparu.

Etrange...

La premiere pleine de remords semble prete à recommencer l'histoire là ou elle s'etait arrétée.

La seconde m'a demandé de faire la part des choses entre RL et SL.

Etrange cette dualité des sentiments.

Dois je me lancer à corps perdu dans cette relation purement RL et vivre pleinement ces emotions que je reve de retrouver.Dois je laisser ces papillons et ces etoiles envahir à nouveau mon Ame ?

J'en meurs d'envie...

Que faire de ma raison dans ce cas là ?
 
J'ai expliqué à la seconde,ma partenaire sur SL,ce qui se passait dans ma RL. Aprés tout c'est ma confidente. Celle avec qui je partage un lien trés fort d'amitié en RL et bien plus en SL.

Peut on vivre quelque chose en RL et une autre chose sur SL ?

Pourquoi ce silence ?

Elle m'a demandé de faire la part des choses entre ces deux mondes.

Je m'efforce de le faire.
 
Mon humeur du jour ?

Je suis confus.

J'aime toujours cette fille de la RL et j'aimerai retrouver ces emotions qu'on a vecu.

D'un autre coté, Faranor aime Winnie.

Aujourd'hui je ne sais pas si je dois trancher entre la RL et SL.Je ne veux pas avoir à faire ça.

Et personne ne merite de souffrir à cause de moi.
 
Je suis confus

Je me sent moche

J'ai l'impression qu'a chaque fois que je libere mes emotions je blesse des gens.

Mon coeur doit etre une espece de boite de pandore.

Pourtant je vous aime...
 
PS : je sais pas si c'est une humeur du jour ou une eternelle complainte... 
 

HUMEUR DU 03-09-07 - PAR JENNY

Comme chaque Année, nous nordistes attendons avec impatience ce premier WE de Septembre ...
 
...La Grande Braderie de LILLE...
 
                Animée de stands divers, de musique dans les rues, d'odeurs de snack en tout genre...pita et kebab, pizzeria mais aussi d'assiettes variées de saveurs des régions et bien évidement des friteries et oui vous êtes dans le nord...beaucoup de buvettes aussi avec toutes les conséquences qu'elles engendrent (Malheureusement il n'y a pas que de bons cotés), tout cela dans une ambiance festive, joyeuse et familiale ...
 
Aller Partons à l'aventure ...
 
                         Préparation de ravitaillement biberons, madeleines pour mon petit gourmand et  tout le bazar habituel ...Evitons la pousette bien sur avec ces milliers de touristes venus de partout il vaut mieux prévoir le porte bébé...Aie Aie Aie encore mal au dos après déjà deux jours de passés...
La braderie c'est génial mais pas de tout repos !
 
                          Toute la petite famille prête, accompagnée d'un ami, passage en banque oblige , et hop hop hop, en route nous voilà partis faire de bonnes affaires, ...
Oulala !!! Pourquoi ai-je dis celà, je connais pourtant bien les sportifs de la maison accrocs de marques et baskets...
 
                          Et on marche, on marche encore cherchant avec insistance le stand de vente des vestes en cuir, vous habitant du nord et habitués de la braderie devez sans aucun doute connaître ! En tout cas le bon plan des vestes nous on connait !!! Et oui Halte obligatoire retour à DUNKERQUE Impossible sans l'acquisition d'un nouvelle veste pour mon ami, enfin deux oui c'est mieux pour le moral !!!
 
                 Aller Petites folies, enfin pause déjeuner avant tout !!! Puis, une paire, puis deux ,puis trois, et ma petite puce qui se met à pleurer, comme d'habitude pas sa taille . Allons voir rayon bébé bein oui pas terrible, pauvre petite chérie trianant les pieds jusqu'à une autre vitrine appercevant les volets de celles-ci se refermant doucement et hop on se fofille ...et la Youpi petite baskets roses ah non trop grand ! Reste t-il une taille en dessous ...Avec un peu d'espoir et un visage attristé attendant l'essayage de ces baskets d'un rose et de quelques symboles lineux blancs nacrés, incrustés de jolies fleurs, jolie frimousse et yeux pétillants ah yé la voilà ravie...
 
                          Vous connaissez les enfants ? Vous en avez ? Alors oui vous êtes surement comme moi  ! Impossible de leur resister oui moi aussi petite je voulais ci... je désirais ca ...un bonbon, une glace, et pourquoi pas un ballon ? Vous savez ce genre de ballon gonflé à l'hélium que si vous avez le malheur de lacher repart aussitôt dans le ciel se dirigeant peut être vers la maison du Père Noël...Alors oui je céde c 'est si rigolo et coloré Dora...Spiderman sont les héros de la journée...Et maman un poster ? la non plus je ne peux pas y échaper ayant promis de changer le papier peint de leur chambre et de décorer chacune d'entre elle de leur héros préférés voila on repart avec quelques posters... oui , ils se vendent par lot ! C'est moins cher bien évidement ils savent y faire ces marchands !
 
Et voilà une petite journée qui s'achève sans avoir vu l'heure passée 23h30...tous bien fatigué de cette longue marche dans les rues de LILLE...
 
Au programme du lendemain Braderie de COUDEKERQUE BRANCHE, Fêtes de la nature et Feu d'Artifices au Parc du Fort Louis...
 
Et bientôt mes petits chéris c'est la rentrée des classes ...Ahhhh terminées les soirées avec papa et maman devant la télé et oui rentrée des classes CE1 pour Louis et chez les moyens pour Camille...
 
Un gros bisous et plein de courage à Ophélie pour sa première rentrée des Classes !!!

 Hum...Un Petit moules Frites ...

Jusqu'au bout de la nuit ouvert non stop...   

 

 

  

 En résumé, l'humeur est bonne très bonne...

La vie continue...Courage et bonheur à Tous...

°oO . . Je vous adore . . Oo°

Jenny  Bisous à toutes mes petites ames...

A nos visiteurs...
 
Et à Fred Clin d'oeil